ÉTATS-UNIS/LES EVANGELIQUES NE CONNAISSENT PAS LA CRISE

ÉTATS-UNIS/LES EVANGELIQUES NE CONNAISSENT PAS LA CRISE

Faut-il vraiment attendre la crise pour se tourner vers Dieu ?

L’extrait d’article suivant fait penser que d’un certain point de vue, la crise n’a pas que des inconvénients.

ÉTATS-UNIS •  Les églises évangéliques ne connaissent pas la crise

De New York à la Californie, les fidèles affluent aux offices afin de prier pour conserver leur emploi ou de méditer sur le sens profond de la récession.Confronté à une vague d’affluence subite dans sa petite église évangélique de Rock Shelter, à Manhasset – sorte de refuge pour gestionnaires de fonds spéculatifs et autres membres de yacht-clubs de l’Etat de New York –, le pasteur a dû aménager une pièce supplémentaire équipée d’une télévision et d’une centaine de chaises pliantes. Et cela fait plus de deux mois que cette annexe de la maison de Dieu ne désemplit pas le dimanche. A Seattle, l’église évangélique de Mars Hill enregistre l’une des plus fortes fréquentations du pays : elle compte désormais quelque 7 000 fidèles, soit un millier de plus qu’en 2007. A West Orange, dans le New Jersey, la congrégation The Life Christian Church a vu doubler le nombre d’obsécrations de ses paroissiens ; la grande majorité d’entre eux demandent à conserver ou à retrouver un travail.

A l’image de nombreuses églises évangéliques aux Etats-Unis, ces trois lieux de culte ont vu le nombre de leurs fidèles progresser de façon constante depuis près de dix ans. Mais, depuis le mois de septembre 2008, les pasteurs constatent un regain d’intérêt pour la religion, et le vieil adage selon lequel les temps de crise ont toujours profité aux églises évangéliques leur revient en mémoire.

« C’est une période merveilleuse pour nous, avec de grandes opportunités d’évangélisation », explique le révérend Bernard, fondateur et pasteur du centre culturel chrétien de Brooklyn, la première congrégation évangélique de la ville de New York, dont les fidèles s’efforcent désormais d’arriver en avance aux offices pour être certains de trouver une place assise. « C’est quand les gens sont profondément bouleversés qu’ils ouvrent des portes. » ……

Paul Vitello The New York Times et rapporté par Courrier International.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :