FORCES RENOUVELEES

Ils prennent leur force dans la parole.

Il donne de la force à celui qui est fatigué. Et il augmente la vigueur de celui qui tombe en défaillance.Les adolescents se fatiguent et se lassent. Et les jeunes hommes chancellent;Mais ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force.Ils prennent le vol comme les aigles; Ils courent, et ne se lassent point.Ils marchent, et ne se fatiguent point. Esaïe 40. 29 à 31.

Peut-être certains jours vous vous sentez lasses, fatiguées par la longue route parcourue, et cependant vous êtes la servante de l’amour de Dieu. Nous ne nous appartenons pas, nous sommes sous ses ordres jusqu’à la mort, ou plutôt devrais-je dire :  « jusqu’à ce que j’échange ma croix contre une couronne ».

Je sais que nous sommes nombreuses servantes de Jésus-Christ atteignant un âge certain dirons-nous.

Comme l’apôtre Paul, vous vous dites :

Mais est-ce utile pour mon œuvre que je vive dans la chair? Que dois-je préférer? Je ne sais. Je suis pressée des deux côtés. j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui est de beaucoup le meilleur. (Phillipiens 1. 22.2)

Vous avez la nostalgie du Ciel, vous aimeriez arriver à la maison du Père; mais voilà, vous vous souvenez qu’on a encore besoin de vous. Les êtres qui vous sont chers et qui vous aiment, et aussi votre famille spirituelle.

Alors avec Paul, vous ajoutez; Mais à cause de vous, il est nécessaire que je demeure dans la chair (Phillipiens 1. 24).

Mais comment pouvons-nous continuer à vivre quand nous sommes si fatiguées! A quoi sommes-nous bons quand nous ne pouvons plus garder le rythme que nous avions auparavant, lorsque nous  allions de l’avant pour servir le Seigneur, toujours prêtes à faire davantage?

Tout nous paraît comme un fardeau . Ecclésiaste 12. 1 à 10.

Jeune homme où( jeune fille, )réjouis-toi dans ta jeunesse, livre ton cœur à la joie pendant les jours de ta jeunesse, marche dans les voies de ton cœur et selon les regards de tes yeux; mais sache que pour tout cela Dieu t’appellera en jugement.

Bannis de ton cœur le chagrin, et éloigne le mal de ton corps; car la jeunesse et l’aurore sont vanité.

Verset 8 :

Avant que le cordon d’argent se détache, que le vase d’or se brise, que le seau se rompe sur la source et que la roue se casse sur la citerne. V 9 Avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné.

Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, tout est vanité.

Et pourtant, vous ne pouvez pas abandonner car, vous le savez, pour vous comme pour moi, il n’y aura pas de retraite avant le long sabbat du repos céleste.

Aussi hâtez-vous d’agir! Mais comment et où trouver la force? Où vous la procurer?

Si Dieu veut que nous le servions, si Il a encore besoin de nous dans son armée, si nous n’avons pas encore mené notre dernière bataille, ni terminé notre course, nous ne pouvons pas, nous ne devons pas, nous n’oserons pas abandonner maintenant que nous sommes si proches de la victoire finale!

Alors, agissons! Un peu plus lentement, avec un peu moins de dynamisme, un peu moins d’allant, mais agissons.

Dieu à besoin d’ouvrières dans la moisson et il nous montre le chemin à suivre, il renouvelle nos forces. Dieu fait bouger les choses de manière extraordinaire. Dieu est toujours à nos côtés et il continue de nous utiliser en accompagnant notre mission quelle quelle soit !

Pouvons-nous, bien qu’âgées, fatiguées, usées, nous élever sur les ailes de l’aigle comme nous le faisions autrefois?

Dieu est attentif.

Mais qui mieux peut défendre la foi que celles qui l’aiment et l’ont vécu toute leur vie?

Dieu est attentif pour avoir encore besoin de moi. Nous acceptons donc de revêtir notre tenue de combat et Dieu pourvoit en nous donnant la force et le courage d’affronter l’ennemi,  car personne ne sait mieux que nous, que la course n’est pas aux plus agiles, ni la guerre aux plus vaillants.. Ecclésiaste 9. 11

Nous avons depuis longtemps appris que Dieu mène les combats dans lesquels Il nous engage et qu’Il n’a jamais encore perdu la guerre! Il nous fait simplement l’honneur de nous permettre d’assister à la démonstration de sa puissance, et nous laisser penser que, dans une certaine mesure, nous sommes les héros du moment.  Et le Seigneur nous associe volontiers à sa gloire. Il se tient là, à nos côtés et sourit, tandis que nous sommes vraiment contentes des belles choses que nous avons accomplies!

Et le Seigneur va jusqu’à inscrire nos noms dans le livre de vie, comme il le fit pour Noé, Abraham, Jacob, Moïse, Sara ainsi que des multitudes d’autres. Et cela, bien que lui seul ait agi et qu’aucun n’ait quelque mérite sans lui.

Nous ne faisons que notre devoir

Quand nous aurons couru notre course jusqu’au bout, combattu nos combats et que nous nous tiendrons en sa glorieuse présence, nous n’aurons fait, en réalité, que notre devoir. C’est ce que nous dit Jésus:

Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné dites: Nous sommes des serviteurs inutiles, nous n’avons fait que ce que nous devions faire Luc 17. 10

Il y a des gens qui  aiment assez leur pays et leur famille pour mettre leur vie en péril afin de les protéger. Mais comment pouvez-vous donner votre vie si nous manquons de force, alors que la bataille n’a même pas encore été vraiment lancée?

Comme le dit Jérémie:

Si tu cours avec des piétons et qu’ils te fatiguent, comment pourras-tu lutter avec des chevaux? Et si tu n’es en sécurité que dans un pays paisible, Que feras-tu lors de la crue du Jourdain? Jérémie 12. 5.

Où irons-nous chercher la force surnaturelle dont nous avons besoin pour obéir à notre Commandant suprême, le Dieu des armées?

Cependant même lorsque nous sommes faibles, nous sommes prêts pour la bataille, comme l’apôtre Paul l’écrit :

C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. 2 Corinthiens 12:10

Oui, même si notre faiblesse est grande, nous irons malgré tout de l’avant; car nous sommes semblables à ces destriers dont l’ Eternel parle à Job en ces termes:

Est-ce toi qui donnes la vigueur au cheval, Et qui revêts son cou d’une crinière flottante?

Le fais-tu bondir comme la sauterelle? Son fier hennissement répand la terreur.

Il creuse le sol et se réjouit de sa force, il s’élance au-devant des armes;

Il se rit de la crainte, il n’a pas peur, il ne recule pas en face de l’épée (verset 22 à 24)

Est-ce par ton intelligence que l’épervier prend son vol. Et qu’il étend ses ailes vers le midi?

Est-ce par ton ordre que l’aigle s ‘élève et qu’il place son nid sur les hauteurs?(30 et 31.)

L’Eternel, qui a donné au cheval sa vigueur, nous assurera la force dont nous aurons besoin! Il nous revêtira d’une armure qui inspirera de la crainte à l’ennemi. Nous nous préparerons à affronter le combat avec la confiance que Dieu nous donnera.

Nous rions à la vue de notre ennemi si lourdement chargé; comme David a ri en voyant apparaître Goliath, et nous nous moquons de la vaine confiance que lui inspire sa démonstration de force.

Car nous savons qu’il n’a de force qu’autant que Dieu le permet. Pour nous, nous refusons de reculer au moment où nous allons entrer au cœur de la bataille.

Dans l’action, nous avons oublié nos faiblesses. Nous sommes élevés et élevés encore au-dessus des limites naturelles de notre être; et maintenant nous livrons le combat sous l’autorité de notre Chef divin avec des forces surnaturelles.

Une récompense attend les aînés

Psaume de David.37. 25. 26 J’ ai été jeune, j’ai vieilli;

Et je n’ai point vu le juste abandonné, Ni sa prospérité mendiant son pain.

Toujours il est compatissant, et il prête; Et sa prospérité est bénie.

David avait confiance dans la capacité infinie de Dieu, dans la fidélité avec laquelle Il prendrait soin de lui dans sa vieillesse. Bien sur il était roi! Il n’avait pas de souci à se faire. Cependant David ne traitait pas ici de la royauté, ni des richesses amassées dans ses vieux jours. Non, il parlait du sort du juste.

Il peut pourtant arriver à un roi de perdre son trône, et dans des conditions déchirantes, comme David en fit la cruelle expérience quand son propre fils, Absalom, se dressa contre lui et tenta de le renverser.

Celui qui a vécu en homme juste reçoit une récompense mais il est impossible de mener une telle vie si, l’on est pas dans l’intimité du Seigneur. C’est grâce à notre étroite relation avec lui que nous pouvons marcher sur ses traces et  lui être agréable.

Nous devons sortir de nos limites et réclamer sa vie de résurrection. Lisons Romains 8 11.

Et si l’esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

Aucune de nous ne peut s’élever sur les ailes de l’aigle s’il ne possède en lui cette vie de résurrection. C ‘est par la puissance du Saint-Esprit demeurant en nous que nous sommes capables de nous affranchir des limites du monde visible et des enseignements erronés du passé, et d’accéder à ces réalités que « l’oeil n’a pas vues, dont l’oreille n’a pas entendu parler ».

Paul se hâte d’ajouter que cette grâce ne nous est accordée que si le Saint-Esprit demeure en nous et prend le plein contrôle de nos vies. Il nous dit en 1 Corinthiens 2.10:

Dieu nous les a révélées par l’Esprit. Car l’esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu.

Ainsi tout ce que j’ai été dans le passé, tout ce que je suis aujourd’hui et tout ce que j’ai jamais espéré être en (bien), tout cela ne peut s’accomplir que par le Saint-Esprit.

Il est l’invisible demeurant au sein du visible; il révèle la gloire de Dieu inaccessible  à un monde « aveugle » qui perçoit seulement ce qui est à la portée de l’œil humain.

A chaque expérience, Jésus a grandi en puissance et en force jusqu’à ce qu’Il manifestât sa présence au monde, lors des noces de Cana, où Il changea l’eau en vin.

Le salut proclamé.

L’Esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance: Pour publier une année de grâce de l’Eternel. Esaïe 31. 1et 2

Quand Jésus s’adressa à ses concitoyens de Nazareth, il leur déclara que cette prophétie se trouvait pleinement réalisée à travers sa vie. Il proclama ouvertement que, comme cela avait été dit du Messie; la mission qu’Il était venu remplir au nom du Père le serait grâce au Saint -Esprit. Seul, celui-ci le rendait capable d’accomplir les œuvres du Père. Jésus n’était pas venu en tant que Créateur ou juge, mais comme être humain; et Il s’appuyait sur l’Esprit Saint comme vous et moi, qui voulons le suivre, et avons besoin de le faire, dans notre cheminement quotidien.

Cette action du Saint-Esprit dans la vie de Jésus se manifesta dès le début de son ministère jusqu’à ce que sa mission eut été achevée, comme en témoigne l’apôtre Pierre, prêchant dans la maison de Corneille.

Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui. Actes 10. 38.

Ce même pouvoir et cette autorité sont pour nous aussi.

Toutes les œuvres que Jésus a accomplies, nous pouvons aussi les faire, grâce à l’action du Saint-Esprit en nous. Car Jésus nous a dit que nous ferions ses œuvres et même de plus grandes.

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le fils. Jean 14 . 12 et 13.

Voilà pourquoi Pierre s’adressa en ces termes à ceux qui se tenaient près de lui quand il guérit l’infirme à la porte du temple :

Hommes  Israélites, pourquoi vous étonnez-vous de cela? Pourquoi avez-vous les regards fixés sur nous, comme si c’était par notre propre puissance ou par notre pitié que nous eussions fait marcher cet homme? Actes 3.12

Et plus tard, quand Barnabas et Paul annonçaient l’Evangile à Lystre et qu’un paralytique fut guéri, l’apôtre Paul empêcha le peuple de les adorer et de leur offrir des sacrifices en leur parlant ainsi:

O hommes, pourquoi agissez-vous de la sorte? Nous aussi, nous sommes de la même nature que vous: et, vous apportant une bonne nouvelle, nous vous exhortons à renoncer à ces choses vaines, pour vous tourner vers le Dieu vivant, qui a fait le ciel, la terre, la mer, et tout ce qui s’y trouve Actes 14 : 15.

Nous savons néanmoins que si il y a des miracles, la bonne nouvelle prêchée, des malades guéris,  nul autre que le Saint-Esprit n’ accomplit ces actes à travers nous, comme IL le fit à travers Jésus.

Maintenant, nous sommes dans la période, le temps alloué par le Père au Saint-Esprit pour qu’il accomplisse son œuvre dans nos vies. IL est la Source de notre inspiration et de notre force

Il transforme le mal en bien; il reconstruit nos vies; là où elles étaient en ruines.

S’attendre au Seigneur renouvelle nos forces.

La clé d’une grande force est notre relation avec Dieu. Et celle-ci dépend du temps passé avec lui. Celles qui s’attendent au Seigneur renouvelleront leurs forces, elles s’élèveront comme l’aigle. « S ‘attendre » à lui, signifie en fait s’attarder en Sa présence. C’est là que sont le calme et le repos.

Car ainsi a parlé le Seigneur, l’Eternel, le Saint d’Israël: C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C’est dans le calme et la confiance que sera votre force. Esaïe 30:15

Lorsque nous nous reposons dans le Seigneur, il agit en notre faveur; il affaiblit le pouvoir de l’ennemi.

Quand David était jeune, sa grande force lui permettait d’accomplir de nombreux exploits,(comme de tuer un ours). Mais devenu vieux, c’est en restant étendu sur son lit qu’il se tint près du Seigneur et médita à son sujet, comme le dit le Psaume 63.7à 9.

Lorsque je pense à toi sur ma couche, Je médite sur toi pendant les veilles de la nuit. Car tu es mon secours, Et je suis dans l’allégresse à l’ombre de tes ailes. Mon âme est attachée à toi; Ta droite me soutient.

Le Seigneur peut entendre le plus faible murmure, Si mon cœur est rempli d’amour pour Dieu, et si j’aime me tenir dans sa présence, ma prière restera efficace et puissante, car c’est encore le Saint-Esprit qui prie à travers moi. Sa force reste parfaite, en dépit de ma faiblesse physique.

Le Seigneur aime toujours utiliser les « choses faibles » de ce monde pour confondre les fortes .1 Corinthiens 1. 27.

N’a-t-il pas dit

Par la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle tu as fondé ta gloire, pour confondre tes adversaires. Pour imposer silence à l’ennemi et au vindicatif.  Psaume . 8. 3

Le Seigneur ne nous oubliera pas même dans notre vieillesse comme l’ont fait beaucoup de nos amies, et peut-être même quelques membres de notre famille. Ecoutez sa promesse:

Jusqu’à votre vieillesse je serai le même, Jusqu’à votre vieillesse je vous soutiendrai; Je l’ai fait, et je veux encore vous porter. Vous soutenir et vous sauver Esaïe 46 . 4.

Dès que nous ouvrons notre cœur et que nous prononçons ses mots « Père » ou « Jésus » le Saint-Esprit est là pour faire monter les aspirations de notre cœur jusqu’au trône de la grâce.

Quand nous avons fait cette expérience merveilleuse, tenons-nous simplement là, et reposons-nous en sa présence, le Saint-Esprit qui vit en nous depuis tant d’années connaît les désirs de notre cœur. Il va aller présenter nos requêtes devant le Père.

Souvenons-nous que, même si notre corps est affaibli, notre esprit est toujours vivace. Il est prêt à s’élever jusque dans la présence divine et le Saint-Esprit vous y porte par sa force.

Le moment est venu.

Le moment est venu pour beaucoup de croyantes de faire des vols en solo, de déployer leurs ailes et apprendre à voler par elles-mêmes. Mais il y a des risques.  Que faire si les ailes ne fonctionnent pas? Que faire si les plumes n’ont pas suffisamment grandi? Que faire si je tombe, tombe encore et encore!

L’ Eternel dit à Israël: Vous avez vu ce que j’ai fait aux Egyptiens et comment je vous ai portés sur les ailes de l’aigle, et comment je vous ai ramenés jusqu’à moi (Exode 19. 4)

Le Seigneur s’est rappelé combien les enfants d’Israël étaient faibles et sans appui quand Il est venu à leur secours et les a fait sortir d’Egypte. IL les a aidés à  « prendre leur envol » !

Pendant plus de quatre cents ans, ils avaient été esclaves des Egyptiens; leurs ailes avaient été « rognées » et leurs plumes arrachées. Mais l’Eternel les délivra miraculeusement. On ne trouva plus alors parmi Israël ni malade ni faible!

Cependant il leur fallait réapprendre à voler!

Et Dieu parla ainsi:

Pareil à l’aigle qui éveille sa couvée, voltige sur ses petits, déploie ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes. L’Eternel seul a conduit son peuple Et il n’y avait avec lui aucun dieu étranger « Deutéronome 32. 11et 12 »

Voilà ce que décrit bien l’aigle que Dieu a destiné à demeurer sur les rochers élevés.

Voilà où tous les enfants de Dieu, ses « aigles », devraient faire leur demeure: sur le ROCHER.

Le Psalmiste a dit :

Incline vers moi ton oreille, hâte-toi de me secourir! Sois pour moi un rocher protecteur, une forteresse. Psaume 31. 3

Vie de femme chrétienne

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