Témoignage de Franck Alexandre, fils de la sorcière.

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UN UNIVERS OBSCUR

Pendant toute mon enfance, j’ai vu ma mère tirer les cartes. Elle pratiquait ce que sa propre mère lui avait enseigné. Il m’arrivait de m’asseoir en face d’elle, attendant qu’elle dévoile mon avenir. Une chose me fait sourire aujourd’hui : ma mère, qui était connue pour être une « devineresse », n’a jamais vu que son fils serait un jour « prédicateur de l’évangile ». Les voies de DIEU ne sont pas nos voies. Esaïe 55.8   La cartomancie ne lui suffisant plus, ma mère a pratiqué la chiromancie (lecture de la vie passée, présente et future au travers des lignes de la main), la radiesthésie avec un pendule, la divination par vision. A partir de photos, elle exerçait une influence sur la vie des gens. Je n’étais à l’époque que le spectateur fasciné de ces choses. J’étais désireux d’utiliser un jour cet « héritage familial ».

AMBIANCE FAMILIALE

Notre famille, qu’était-elle ? Nous habitions à Sedan dans les Ardennes. La ville était frappée par le chômage qui nous touchait depuis quelques années. Mon grand-frère avait de mauvaises fréquentations. Il se droguait et buvait de l’alcool. Il vivait un malaise intérieur profond. Il devenait très violent. Un jour, à la maison, il a voulu s’enbrocher sur un sabre. La pointe du sabre s’est bloquée dans la boucle en métal de son ceinturon. Grâce à cela, il eut la vie sauve. Nous avions échappé à un drame. Mon père, qui avait toujours travaillé, connaissait le chômage, ce qui l’humiliait profondément. Le climat familial était très tendu. La relation entre mes parents se détériorait. Aussi, les rapports entre mon père et mon frère devenaient violents. Financièrement, nous étions au bord du gouffre. Nous allions vers une rupture familiale certaine. Pour ma part, je me défoulais dans un club d’arts martiaux. Je faisais de la compétition à un haut niveau. Le week-end, je fréquentais les mauvais garçons d’une cité H.L.M. La haine et l’amertume remplissaient mon cœur. Je commençais à me battre régulièrement dans les rues. Je donnais libre cours à ma violence. Lors d’une compétition, plusieurs arbitres durent m’arrêter car j’allais massacrer mon adversaire. Un étau semblaitse resserrer autour de moi. De fréquents règlements de comptes entre bandes rivales agitaient différents quartiers.   Un jour, je ne pus échapper à une de ces bandes qu’en me réfugiant dans un poste de police. J’étais champion de karaté mais je vivais en permanence dans la crainte. Je portais sur moi des armes blanches pour me défendre en cas d’agression.

CABINET DE CONSULTATIONS ET CLIENTELE !

Pour boucler les fins de mois, ma mère décida d’ouvrir « un cabinet de consultation » de voyance. La salle d’attente devint très vite trop petite pour accueillir les épouses et les maris trompés, les malades condamnés, les désespérés. Venaient aussi des individus à la recherche d’une jeteuse de sorts. Les clients étaient des hommes et des femmes de toute catégorie sociale, prêts à tout donner pour recevoir « une dose d’enchantement ». La clientèle se divisait en trois catégories : celle qui avait soif de sensationnel, celle qui avait peur de l’avenir, celle qui était malade et qui attendait la guérison par des passes magnétiques.

LE SPIRITISME

Ma mère, invitée par une cartomancienne, s’est rendue à un séminaire sur le spiritisme. Elle voulait ajouter une autre corde à son arc. A la maison, j’attendais son retour avec impatience. Il me tardait de savoir si ma mère était compétente dans cette pratique. Lorsqu’elle revint, je lui demandai : « Alors ça marche ? » La réponse fut affirmative. Il ne restait qu’à passer à la pratique. Le spiritisme, par définition, est la croyance en la possibilité d’une communication entre les vivants et les esprits des défunts. Au début, nous l’avons cru. Nous pensions parler aux chers disparus de notre famille. Nous nous réjouissions aussi d’entrer en contact avec des personnalités qui avaient marqué l’Histoire de l’Humanité. Nous considérions cela comme un privilège. Une de mes tantes s’était jointe à nous. Elle cherchait à entrer en contact avec son mari décédé dans un accident de voiture, alors qu’il était jeune. Son fils nous a aussi rejoint. J’étais séduit. Je voulais comprendre, savoir… Nous pouvions interroger le monde invisible, l’au-delà.

PARAPSYCHOLOGIE

J’allais enfin comprendre le sens de la vie !

C’ETAIT SENSATIONNEL !

L’occultisme devenait une passion. J’ai commencé à voler des livres sur ce sujet, pour jouer à l’apprenti sorcier. Je devenais adepte de la lévitation et de la parapsychologie, l’influence de l’esprit sur la matière. Je faisais tourner des feuilles de papier dans l’espace et travaillais à déplacer et à tordre des cuillères. Lorsque je faisais des compétitions de karaté, lors des grandes rencontres, j’invoquais sur le terrain de combat les esprits afin d’avoir la victoire. Quant à mon frère, il s’était assagi. Il était en recherche spirituelle et cherchait la vérité auprès de plusieurs religions et de sectes. Insatisfait de ses recherches et pour trouver la vérité, il s’est procuré la Bible. En la lisant, il découvrit que

LA BIBLE, LA PAROLE DE DIEU,

dénonçait des pratiques telles que le spiritisme. Il s’est vivement opposé à nos agissements. Nous pensions qu’il était en pleine crise mystique. Pour nous, ce n’était qu’une crise de plus. Il nous annonça qu’il ne reviendrait plus à la maison tant que nous continuerions cette pratique.

ENVERS DU DECOR

Nos affaires ont bien marché pendant quelques mois. Mais les choses ont commencé à se détériorer. Des phénomènes inexpliqués ont commencé à se produire progressivement chez nous, nous plongeant dans l’envers du décor. Pour ma part, de fortes angoisses me saisissaient, les lumières s’éteignaient et s’allumaient en ma présence. On entendait des bruits dans les murs et la température de la maison baissait anormalement. La nuit, j’étais victime d’attouchements. Une nuit, je sentis que j’étais saisi et soulevé de plusieurs centimètres au-dessus de mon lit, en lévitation. La frayeur m’habitait. Je sentais que j’avais des troubles du comportement. J’avais le sentiment d’un véritable dédoublement de personnalité. J’avais peur du noir et, pendant plusieurs mois, j’ai dormi lumière allumée. Je ne pouvais plus rester seul. Lorsque j’étais dans la rue, je devais revenir à la maison en courant car j’avais l’impression d’être poursuivi.

IMPUISSANCE

J’étais seul avec ma psychose ! Plusieurs mois, en silence, j’ai souffert, vivant un véritable enfer. Je n’en parlais pas à mes parents. Je me débattais tout seul. J’avais pensé consulter un psychiatre mais j’avais la crainte d’être interné et bourré de médicaments. Je ne voulais pas être prisonnier des cachets. Ma souffrance n’était pas d’origine physique. C’était une souffrance d’origine spirituelle, je le savais. Il me fallait donc un remède « spirituel ». J’aurais aimé trouver du secours auprès de notre religion mais l’ecclésiastique qui nous visitait n’était pas contre le spiritisme. D’ailleurs, il le pratiquait avec nous !

PERTE DE CONTROLE

Parfois, la table du salon n’était plus sous notre contrôle. Même la lourde table de cuisine bougeait lors des séances. Mais un jour tout a basculé, provoquant chez moi un véritable déclic. Ma petite sœur avait six ans. Elle savait tirer les cartes et grandissait dans ce milieu spirite. Les pouvoirs augmentaient dans chacun des enfants de la famille ! Pour jouer, elle manipulait le guéridon et cherchait à nous copier. Ce jour-là, j’étais dans la salle à manger, pensif, et mon regard s’est posé machinalement sur ma sœur qui jouait avec le guéridon. Plaçant au centre de la table le bout de son doigt elle me dit : « regarde ». Tout à coup le guéridon a commencé à bouger et à marcher, défiant les lois de la nature ! J’ai hurlé, appelant ma mère pour qu’elle vienne voir. Etant à cette époque très vulgaire, j’ai utilisé un vocabulaire très grossier pour insulter « les puissances des ténèbres » qui se manifestaient.

CONTRADICTIONS ET CONVICTION

J’étais, depuis quelques temps, de plus en plus convaincu que ce n’était pas des morts qui nous parlaient mais des démons, des puissances maléfiques. Au fur et à mesure des séances, le langage des esprits était devenu très ordurier et cela ne correspondait plus au langage des défunts de notre famille ! J’avais remarqué de nombreuses contradictions dans leurs dires ainsi qu’une certaine confusion. Je me demandais comment Napoléon pouvait parler en même temps dans plusieurs endroits à la fois ? Comment pouvait-il être omniprésent ? Je sentais que nous étions manipulés. Plus tard, lorsque je suis devenu chrétien, j’ai découvert, au travers de l’enseignement biblique, que le diable est passé maître dans l’art du déguisement et qu’il est le père du mensonge. JESUS lui-même, dans la parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare, enseigne qu’il y a un « abîme entre les morts et les vivants » et que cet abîme est infranchissable ! Donc, nous n’entrions pas en contact avec des défunts mais avec des démons ! Voyant ma petite sœur emprunter le même chemin que moi, j’étais comme « éclairé ». J’étais convaincu que les puissances occultes étaient sans pitié à notre égard. Leur seul but était la destruction de notre famille.

 

L’AGRESSION   La nuit, ma petite sœur avait des visions morbides de cimetières et de tombes. Elle voyait des personnes autour de son lit. Ses cris nous réveillaient. Un processus de destruction semblait lancé sans que nous ne puissions rien faire pour l’arrêter. Nous ne maîtrisions plus rien ! Le chien hurlait à la mort lors des séances de spiritisme. Il était lui aussi tourmenté ! Je quittais peu à peu le monde rationnel et m’enfermais dans un univers paranormal. Un jour, insultant les puissances des ténèbres, j’ai vécu une expérience horrible, celle d’être agressé par  « le monde des esprits ». Quelque chose d’indéfinissable entra dans ma bouche et me brûla les entrailles. Je ne pus que me taire, horrifié. Je restai choqué et silencieux pendant plusieurs jours. Ma mère ne savait que penser ! Tous les phénomènes convergeaient sur ma personne. C’était inexplicable. A chaque séance de divination, ma mère priait Dieu pour qu’il l’éclaire.

« JOUR J »

Il y eut un jour « J »au mois de février 1985. A six heures du matin, après une nuit d’insomnie, j’ai entendu une voix dans mon esprit qui m’a déclaré : « Il est l’heure, lève-toi, ouvre la fenêtre, jette-toi en bas et meurs jeune ! » La mort comme solution à mon tourment, je n’y avais pas encore pensé.

C’était formidable : mourir, c’était enfin dormir, dormir pour toujours ! C’était le repos, la paix. Vivre, pour moi, c’était souffrir, c’était l’enfer !

J’ALLAIS ME SUICIDER !

Je me suis levé et je suis allé à la fenêtre de ma chambre. Je regardais le béton plusieurs mètres plus bas. Je voyais la mort, cette délivrance que j’espérais.

LE TRAVAIL DE DIEU DANS MA CONSCIENCE

Prêt à passer à l’acte, alors que j’ouvrais la fenêtre, IL Y EUT COMME UN REFLEXE DE SURVIE DANS MA CONSCIENCE ! Pouvais-je être sûr que la mort serait une délivrance ? Tout à coup, elle m’apparaissait comme une inconnue. Une pensée s’est imposée à mon esprit : « Tu vis l’enfer, mais si tu franchis le seuil de la mort, es-tu sûr de ne pas emporter cet enfer avec toi ? Ne vas-tu pas en enfer ? ».

PREMIERE PRIERE

J’ai fermé violemment la fenêtre et je suis tombé à genoux, en transes, criant de tout mon cœur vers Dieu ! Je lui ai dit : « Dieu, je ne sais qui tu es, je ne sais pas si tu es Bouddha, Mahomet ou Jésus-Christ, mais je m’adresse à TOI qui as créé le ciel et la terre. Si tu existes, SAUVE-MOI, JE T’EN SUPPLIE ! Mes parents ayant entendu du bruit, sont venus dans ma chambre. Ils m’ont découvert en transes et en larmes. Ils ne savaient que faire. Je voyais mon père désarmé et ma mère impuissante. Je déclarais à ma mère que j’allais trouver un appartement car notre maison était hantée. J’étais psychiquement épuisé ! Depuis plusieurs mois, je n’arrivais plus à dormir.

L’HEURE H

Fuyant la maison, j’ai erré dans les rues de la ville. C’était un samedi matin. Les commerçants installaient leurs étalages sur la place pour le marché hebdomadaire. Vers neuf heures, j’ai croisé un groupe de jeunes. Ils distribuaient des prospectus sur « la foi chrétienne », avec une invitation gratuite à venir écouter l’Évangile. J’ai aussitôt froissé le prospectus. La Spiritualité, j’en avais assez. On me proposait « des bondieuseries » : c’était le bouquet ! Je continuais à marcher, repensant au suicide raté et à la situation de ma famille. J’étais désespéré. Une demi-heure plus tard, le même groupe de jeunes chrétiens était en face de moi. Très vite, j’ai changé de trottoir ! Une demi-heure plus tard, alors que j’étais toujours dans mes pensées et sans solution, une personne m’a tendu un prospectus. C’était un membre du groupe de jeunes qui me donnait le dernier prospectus. Je l’ai pris rapidement, je ne voulais pas parler. J’avais peur des sectes. Après avoir fait une quarantaine de mètres, quelque chose s’est passée en moi :

DIEU A TRAVAILLE MON COEUR !

La prière que j’avais envoyée vers le ciel ce matin-là à six heures, venait de revenir dans mon esprit comme un boomerang. J’avais une conviction profonde : DIEU ME DONNAIT RENDEZ-VOUS ! Faisant demi-tour, j’allais vers le chrétien et lui déballais mon curriculum vitae. « Bonjour Monsieur, je m’appelle Franck ALEXANDRE, ma mère est cartomancienne, spirite, radiesthésiste, etc. On m’appelle le fils de la sorcière. Ma maison est hantée de la cave au grenier. Je suis entouré de « présences », victime d’attouchements, j’entends des voix. La relation entre mon père et ma mère est tendue. Ma petite sœur a des visions la nuit et elle pousse des hurlements ! Je suis ceinture noire de karaté, je me bats dans les fêtes foraines…

AVEZ-VOUS UNE SOLUTION POUR MOI ?

J’étais en baskets et survêtement, avec un blouson noir et des armes blanches sur moi. Je pensais qu’il allait me dire « NON » mais à ma grande surprise, il dit « OUI, il y a une solution. » Il a sorti SA BIBLE et, pour la première fois de ma vie, j’allais être mis K.O, touché en plein cœur par L’AUTORITE DE LA PAROLE DE DIEU ! Il me lut un texte dont la référence est à jamais gravée dans ma mémoire : « Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts CAR QUICONQUE FAIT CES CHOSES EST EN ABOMINATION A L’ETERNEL ». La Parole de Dieu, la Bible, venait d’illuminer mon cœur. J’étais convaincu de péché. Je comprenais que j’étais sous une malédiction à cause des pratiques familiales. Elles étaient une abomination pour Dieu. Je demandais comment se débarrasser de telles choses. Il me déclara que seule une rencontre personnelle avec Jésus-Christ pouvait le faire. Je suis donc allé à une soirée d’évangélisation. Ce fut ce soir-là « UNE RENCONTRE DE PUISSANCE ». Le prédicateur prêchait L’EVANGILE DE JESUS-CHRIST et j’étais bouleversé. Seul Jésus-Christ pouvait pardonner mes péchés et me faire participer à sa nature divine. Il était vivant et ressuscité ! J’étais saisi de tremblements. Je savais que l’Évangile était La réponse à mes questions, Le remède à ma souffrance. Le pasteur est venu vers moi à la fin de la réunion. Il avait compris mon problème. Il m’a proposé de prier pour moi. Je lui ai déclaré : « Monsieur, je veux que vous priiez pour moi car Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est en moi ! »

VOYAGE AU « NIAGARA » CELESTE !

Dans une pièce à part, les pasteurs ont prié pour moi et m’ont conduit à la repentance. Ils m’invitaient à DEMANDER PARDON A DIEU pour mes péchés et pour la pratique de l’occultisme. Je prenais conscience d’avoir péché en pratiquant les sciences occultes mais, surtout, je prenais conscience que j’étais par nature un pécheur. Ils m’invitèrent à ACCEPTER JESUS COMME SAUVEUR ET SEIGNEUR. De ma bouche j’ai reconnu Jésus-Christ comme mon Sauveur et L’AMOUR DE DIEU A REMPLI MA VIE. J’expérimentais une présence que je n’avais jamais connue, celle de Jésus-Christ dans mon cœur. Je savais que j’étais devenu CHRETIEN, que j’étais pardonné, que j’avais la Vie Éternelle et que j’étais une nouvelle créature ! J’étais enfin libre, je me sentais léger, des tonnes de fardeaux venaient d’être enlevés de mes épaules !

LE RETOUR A LA MAISON

J’ai supplié le pasteur de me permettre de dormir dans l’église. Chez moi, c’était « l’enfer ». Il m’a alors encouragé et m’a dit d’aller dire à ma famille ce que Jésus venait de faire pour moi. Ainsi, il m’a cité 1 Jean 4.4 : « Celui qui est en nous (Jésus-Christ) est plus grand que celui qui est dans le monde ». Je suis alors parti en courant, fortifié. Je sautais dans la rue, bondissant par-dessus les poubelles !

EFFICACITE DU « NOM DE JESUS »

J’entrais en trombe dans le cabinet de consultation de ma mère en criant : « Maman, j’ai rencontré Jésus, je suis libre, nous avons commis un péché d’abomination et nous sommes sous une malédiction. Mais Jésus m’a pardonné, tu dois te convertir aussi ! J’étais plutôt maladroit et je présentais l’Évangile à ma manière, avec rudesse, comme une brute que j’étais ! Ma mère, étonnée, me demanda des explications d’autant que je venais d’interrompre une séance. Elle faisait tourner des verres avec une jeteuse de sorts. Lorsque la femme entendit le nom de Jésus, cela lui déplut fortement. Elle me fixa droit dans les yeux pour me jeter un sort ! Je me suis senti très mal, mon esprit a vacillé et j’ai du m’appuyer contre un mur. J’ai repensé à la manière dont s’y prenaient les pasteurs. Lorsqu’ils avaient prié pour moi, ils avaient ordonné aux puissances des ténèbres de quitter ma vie « dans le nom de Jésus ». J’ai alors fait comme eux. J’ordonnais à cette femme de sortir de la maison « au nom de Jésus ». En colère, offusquée, elle s’est levée et est partie en trombe ! Ma mère se demandait ce qui se passait. Je lui racontais alors comment j’avais découvert l’Évangile, que tous nos malheurs venaient du fait que nous pratiquions l’occultisme et que nous vivions sans Sauveur. Je lui ai dit : « De toute manière, tu vas connaître ces pasteurs puisque je les ai invités à venir à la maison. Ils vont arriver pour tout expliquer ». Elle ne reconnaissait plus le fils qui avait quitté la maison quelques heures plus tôt, en pleine dépression !

MON FRERE

Alors que nous discutions encore, j’ai repensé à mon frère qui, de son côté, lisait la Bible et cherchait Dieu. Il fallait que je partage avec lui cette Bonne Nouvelle. Je suis allé, en courant, à son domicile. Après quelques mètres, je l’aperçus se dirigeant d’un pas rapide vers notre maison. Nous nous sommes rejoints et je lui expliquais ce qui nous arrivait. Depuis bien des jours il n’était pas venu à la maison. Il priait pour nous régulièrement et s’était senti poussé à revenir parmi nous. Les larmes aux yeux, nous sommes revenus ensemble chez nous ! Il y eut comme un conseil de famille lors de la visite des pasteurs. Afin que nous recevions une totale délivrance, l’Évangile nous fut enseigné de manière plus précise.

VERS UNE TOTALE DELIVRANCE.

 

 

Il fallait que nous nous convertissions, c’est à dire que nous tournions le dos à nos péchés et que nous saisissions, par la foi, le pardon en Jésus-Christ. Il fallait placer notre foi dans l’efficacité du sang de Jésus. Lui seul était capable de nous purifier de tout péché. Nous avons accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur. Par la confession de nos péchés, il y eut alors une séparation intérieure. Nous ne voulions pas laisser le moindre accès à Satan sur nos âmes. La Bible enseigne: « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner et nous purifier de toute iniquité ». (1 Jean 1.8). En nous repentant, nous avons brisé,  les pactes, contrats et serments que nous avions consciemment ou inconsciemment conclus avec le monde des ténèbres. Comme nous avions pris la ferme décision de mettre en pratique la Parole de Dieu, le pasteur pria pour ma mère qui fut libérée de l’esprit de divination qui la tourmentait. Nous nous sommes consacrés à Dieu, plaçant notre confiance dans l’autorité des Saintes Écritures. Une séparation extérieure était aussi indispensable. Nous avons détruit tous les objets occultes. Nous avons renoncé à notre manière de penser, d’agir et de parler selon le monde occulte. C’était un grand nettoyage ! L’aube d’une vie nouvelle ! Actes 19.18-20 Je ne suis pas devenu chrétien par un « coup de baguette magique ». La confession des péchés a été primordiale mais j’ai dû mettre ma vie en harmonie avec les exigences de la Parole de Dieu ! Je l’ai fait par amour pour Dieu et avec joie, parce que j’ai découvert que DIEU M’AIMAIT tellement qu’il avait donné son Fils Jésus-Christ pour moi sur une croix. J’ai décidé de grandir dans la sainteté et la pureté et d’appliquer la Parole de Dieu dans ma vie. Après la délivrance des puissances des ténèbres, j’ai pu expérimenter les bienfaits de la guérison intérieure. J’ai appris à mettre ma foi dans les promesses et enseignements de la Parole de Dieu ! Je ne suis pas seulement devenu un chrétien mais un disciple par une vie de consécration et d’obéissance quotidienne. Désormais, je vis dans Sa grâce jour après jour car Il a promis d’être avec moi jusqu’à la fin du Monde et pour l’Éternité dans son Royaume ! Toute ma famille s’est convertie à Jésus-Christ. Nos relations familiales ont été restaurées. Aujourd’hui, le Seigneur me permet d’être à l’écoute de ceux qui connaissent les tourments de l’occultisme. Je les conduis par la grâce de Dieu dans la Foi au Fils de Dieu et ils expérimentent aussi la délivrance, le salut et la guérison. Je puis affirmer à celui qui est en proie au piège de l’occultisme : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ! Les choses anciennes sont passées, voici toutes choses sont devenues nouvelles ».

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