Le suicide constitue l’un des plus grands actes d’égoïsme qui soit, car celui qui se suicide est complètement centré sur ses propres désirs et sa propre volonté, ignorant les effets catastrophiques de son geste sur tous ceux qui l’entourent.

Le suicide constitue l’un des plus grands actes d’égoïsme qui soit, car celui qui se suicide est complètement centré sur ses propres désirs et sa propre volonté, ignorant les effets catastrophiques de son geste sur tous ceux qui l’entourent.

La vie de certains saints de la Bible est très instructive en ce qui concerne le suicide. A certains moments de leur vie, dans les temps bibliques, certains serviteurs de Dieu ont été sévèrement éprouvés, et ont traversé de telles détresses qu’ils ont parfois souhaité mourir (1 Rois 19 : 4 ; Job 9 : 21 ; Jonas 4 : 3, 8). Mais ils n’ont pas décidé de régler ce problème eux-mêmes en se supprimant. Au contraire, à chaque fois, Dieu a fini par les secourir. Nous pouvons donc apprendre une leçon. Lorsque nous sommes désespérés, nous devons nous tourner vers Dieu et ne pas commettre de suicide. Dieu veillera sur nous et nous fera traverser notre épreuve.

Le suicide représente une rébellion contre les commandements de Dieu. Le sixième commandement dit clairement : « Tu ne tueras pas » (Exode 20 : 13). Ce commandement implique l’obligation de ne pas commettre de meurtre. Il est fondé sur le caractère sacré de la vie humaine. Nous devons nous rappeler que l’homme a été créé à l’image de Dieu (Genèse 1 : 26).

Il est important de comprendre que le commandement « Tu ne tueras pas » ne comporte pas de complément direct. Il n’est pas écrit : « Tu ne tueras pas un autre être humain », ou « Tu ne tueras pas ton prochain. » Il est simplement écrit : « Tu ne tueras pas. » Cette interdiction ne concerne donc pas seulement le prochain, mais aussi soi-même. Certes, le suicide ne constitue pas un « péché impardonnable, » mais nous ne devons jamais oublier que Dieu interdit le meurtre sous toutes ses formes.

Le suicide est souvent l’aboutissement final d’une vie de désobéissance et de rébellion contre Dieu. Le cœur s’est progressivement endurci dans l’épreuve, parce que la confiance profonde en Dieu était absente. Dieu a été rendu responsable de l’épreuve, au lieu de voir en Lui Celui qui est toujours prêt à faire grâce, à soutenir et à sauver. C’est aussi le résultat d’un manque de connaissance réelle de Dieu, dans Sa vraie nature d’amour.

Il faut encore ajouter ceci : comme le suicide est une désobéissance grave à l’un des commandements de Dieu, il n’est pas certain que celui qui se suicide puisse avoir le temps de se repentir de ce péché avant de mourir. Or, celui qui meurt dans ses péchés est perdu pour l’éternité. Il ne faut donc pas que celui qui veut se suicider croie qu’il aura le temps de se repentir de son geste avant de mourir. Ce serait le meilleur moyen de se précipiter sans recours dans la perdition éternelle !

Satan, le prince des ténèbres et de la mort, veut toujours « dérober, égorger et détruire. » Il inspire des pensées de mort et de suicide à ceux qu’il veut entraîner dans la perdition. Le seul moyen de pouvoir lui résister victorieusement est de connaître de manière intime Celui qui a livré Sa vie pour nous sauver, Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Il est le Prince de la Vie, et Lui seul peut nous donner la vie abondante dont nous avons besoin, surtout quand nous traversons des détresses :

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand. Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix ; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles ; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. Elles ne suivront point un étranger ; mais elles fuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers. Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait. Jésus leur dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont point écoutés. Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Mais le mercenaire, qui n’est pas le berger, et à qui n’appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite ; et le loup les ravit et les disperse. Le mercenaire s’enfuit, parce qu’il est mercenaire, et qu’il ne se met point en peine des brebis. Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent, comme le Père me connaît et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie ; celles-là, il faut que je les amène ; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger. Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même ; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre : tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père » (Jean 10 : 1-18).

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