Une belle histoire… La magnifique voiture de course rouge

Une belle histoire…

« Le jeune Alban de R. était sur le point d’obtenir son diplôme d’université. Fils de bonne famille, il espérait que son père lui offre cette magnifique voiture de course rouge qu’il admirait depuis des mois dans la vitrine du concessionnaire.

Comme la date de remise des diplômes approchait, il dit à son père qu’il désirait vraiment cette voiture. Le matin du jour J, Monsieur de R. convoqua son fils dans son bureau.

– Mon fils, aujourd’hui plus que tout autre, je veux te dire que je t’aime et que je suis fier de toi.   Et il déposa dans la main d’Alban une boîte entouré d’un papier cadeau.

Alban arracha le papier… la boîte ne contenait qu’une bible. Le jeune diplômé était hors de lui.

– Avec tout l’argent que vous avez, vous ne trouvez qu’une vulgaire Bible à m’offrir !   Il lança le livre saint au visage de son père puis sortit du bureau en claquant la porte.

Plusieurs années passèrent. Alban fit honneur à son diplôme et devint un brillant businessman. Il vivait dans  une belle demeure avec sa femme et ses deux enfants. Il n’avait pas revu son père depuis l’incident de la Bible. Il réalisa qu’il était vieux et seul et que, peut être, il devrait aller lui rendre visite.   Mais avant même qu’il n’organise un rendez-vous, il reçut un télégramme lui  indiquant que son père venait de mourir. Alban devait venir immédiatement pour s’occuper de la succession.

Quand il débarqua chez son père, il ut soudain emplit d’une profonde  tristesse. Il était un peu tard pour regretter, mais il aurait aimé dire au revoir à celui qui l’avait mis au monde.   La mort dans l’âme, il se rendit dans le bureau et commença à chercher les papiers importants de son père. Là, au fond d’un tiroir, sa main rencontra une boite. Alban la reconnut aussitôt et l’ouvrit. La Bible était comme neuve.

Une larme coula sur le visage du jeune héritier quand il tourna les premières  pages du livre. Soudain, une petite clé s’échappa de la reliure. Sur la  tranche, Alban remarqua le nom du concessionnaire et celui de la voiture qu’il avait tant désirée.

Ces mots avaient étaient ajoutés par son père :  « payée, prête à être utilisée… »

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