La Parole de Dieu est-elle pour toi la nourriture sans laquelle tu ne saurais vivre?

Comme ce signe est clair et incontestable ! Dans l’Evangile selon Jean (6 : 48), Jésus dit :

« Je suis le pain de vie ».

Un homme qui, même s’il se nomme chrétien, n’a aucune faim de la Parole de Dieu, n’a pas vécu la seconde naissance. Celui qui tire sa vie de Dieu doit prendre la nourriture divine.

A ce sujet, la plus jeune de mes enfants m’a donné un remarquable enseignement. Agée de quelques mois à peine, elle perdait l’appétit. Chaque fois que je rentrais, je regardais avec appréhension sur la feuille combien de grammes elle avait pris, car il était évident que si le bébé ne mangeait pas, il mourrait.

La Parole de Dieu est-elle pour toi la nourriture sans laquelle tu ne saurais vivre? Qui possède Jésus a la vie (1 Jean 5 : 12), et qui a la vie doit aussi s’approprier l’Ecriture journellement. « Vous sondez les Ecritures, car vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5 : 39). Celui qui se contente d’un acte de présence à l’église, à qui le sermon suffit, celui-là est semblable à un imprudent qui, ayant fait un bon repas le dimanche, se croirait nourri pour toute la semaine.

L’absence de ce signe important, la faim de la Parole de Dieu, démasque le christianisme de façade, le christianisme affadi. Ces chrétiens-là présentent aussi le triste symptôme que leur appétit ou leur sentiment religieux se porte vers d’autres objets. C’est là une conséquence logique de l’absence de nouvelle naissance. Ils voudraient tellement pouvoir effacer la frontière entre le désir de suivre le monde et celui de suivre Jésus. Tandis que leur être extérieur se plie aux formes de vie d’un christianisme usuel et usé, leur coeur reste attaché au monde. Le monde est entré dans l’Eglise, et l’Eglise dans le monde, car la frontière a été supprimée.

Peut-être, lecteur, est-ce là ton christianisme. Indigné, tu demandes : — « Ne doit-on alors plus rien avoir du monde? On peut pourtant aller au cinéma? Un bon film peut-il vraiment faire du mal? Faut-il ne plus danser? Avec toutes ces choses on peut être un tout aussi bon chrétien ! »  Je voudrais répondre : — « Va tranquillement au cinéma, va danser tant que ton coeur le désire. Ce n’est pas moi qui condamnerai celui qui en a envie. Mais voilà, mon ami, la pierre de touche : la direction que suivent tes goûts, tes désirs, donne la mesure exacte de la place qu’occupe Jésus en toi. Quiconque est parvenu à la nouvelle naissance ne peut simplement plus courir après les choses du monde. Elles sont secondaires ou inopportunes, non pas mauvaises en soi. Car s’il demeure dans le monde, il n’est plus du monde. Jésus-Christ est le contenu et le but de sa vie entière. Tout ce qui tend à le retenir dans la poursuite du but, il le rejette loin de lui. Tandis que le chrétien de nom questionne : « Jusqu’où exactement puis-je rester près du monde et en jouir? », l’homme né de nouveau, au contraire, se demande : « jusqu’où puis-je m’éloigner du monde, comment puis-je mieux servir mon Sauveur? »

Avec quelle netteté l’Ecriture ne parle-t-elle pas dans l’Epître de Jacques (4 : 4) : « Vous, adultères ! ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimité contre Dieu? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu ».

Oh ! mon ami, tu crois « avoir encore quelque chose de la vie », et cependant tu ne possèdes pas celui qui proclame : « Je suis la Vie ! » Dis-moi, le monde a-t-il apporté la paix dans ton coeur? Je connais ta réponse : — « Non ! » n’est-ce pas?

Autrefois, j’ai apprécié le monde, j’ai parcouru la terre entière; précisément, je voulais jouir de tout. J’ai vu beaucoup de choses intéressantes. Comme marin sur un paquebot, je ne nais une vie pleine d’imprévus. Mais lorsque j’eus traversé onze fois l’océan, j, dus avouer que l’immense univers n’avait procuré aucune paix à mon coeur, pourtant si petit. Depuis, que j’ai reconnu Jésus comme mon Sauveur personnel, j’ai, non pas quelque chose de la vie, mais j’ai la vie, la vie totale.

Ne veux-tu pas à ton tour venir à Jésus et lui donner ton coeur? Suspends ton misérable christianisme d’apparence à un clou, et oublie-le. Il ne saurait te conduire ailleurs qu’à la perdition. Dis maintenant, par la foi : « voici mon cour ; oh ! dans ta grâce, prends-le. Avec tout ce qui lui manque, je te l’offre, aussi bien que je puis ». Et lors, après que tu te seras abandonné entièrement au Seigneur, tel que tu es, avec tout ce que tu as, Il se livrera entièrement à toi. A ce moment seulement tu seras un enfant de Dieu, né de nouveau, et tu auras le bonheur !

Wim Malgo

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